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Nom de code : 55

 
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Seele
Lieutenant

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MessagePosté le: Lun 16 Jan - 19:59 (2012)    Sujet du message: Nom de code : 55 Répondre en citant

Nom de code : 55 
 
 
 
Trahison                 Né dans un coin perdu d’Ord Mantell, Riley était un petit relativement calme. Ses parents étaient tout ce qu’il y a de plus normaux. Tout du moins, en apparence. La vie sur Ord Mantell était loin d’être évidente. L’argent manquait énormément. Les habitants de cette planète se battait à la limite de la mort pour obtenir ne serait-ce qu’un bout de pain. A l’âge de 3 ans, alors que la situation s’aggravait, une personne mystérieuse s’introduisit chez les parents de Riley et y resta pendant de nombreuses heures. A en voir leur tête, ce n’était pas une discussion agréable.                 Cette même personne revint une semaine plus tard pour prendre Riley devant la réaction neutre de ses parents et une phrase sortit de ses lèvres :
«  Vous avez pris la bonne décision. Vous ne le regretterez pas »


Esclavagisme


                Malgré que cette décision donnait l’impression d’un accord entre eux, la mère de Riley éclata en sanglot une fois la porte claquée reprochant à son mari d’être des monstres sans cœurs. Le petit savait que quelque chose se tramait autour de lui, malgré son jeune âge, l’ambiance avait changé. Il était hors de question pour la personne qu’il l’avait recueilli de lui donner de l’affection, de le choyer, de le gâter, son éducation était ferme et droite.


                Riley n’avait pas d’amis. La seule chose dont il pouvait être « fier » était d’avoir un Fusil dans les mains. Alors que les années passèrent, il se renferma sur lui-même, il ne se donnait plus la peine de parlait. Il se contentait d’écrire secrètement. Il savait que la personne qui s’occupait de lui n’était pas son père, et n’avait plus aucun souvenir de sa mère. Elle qui l’avait tant aimée. Sylep, la personne qui s’occupait de lui, ne l’appelait même plus par son prénom mais par un nom de code : 55.


« 55, Prépare la table, tout de suite »


                Alors qu’il n’avait pas ouvert la bouche depuis plus d’un an, la seule fois où il s’exprima ne passa pas inaperçu.


« Vas te faire voir »


                Choqué par son comportement, Sylep le gifla tellement fort qu’il décolla droit vers le mur. Malgré ce geste, il ne sentait rien. Tout du moins, la gifle qu’il venait de se prendre ne lui fit rien ressentir. Ce n’était qu’un chatouillement par rapport à la haine qu’il ressentait vers Sylep, mais pas uniquement envers lui. Il en voulait au monde entier. Personne ne savait qu’il existait, il vivait chez Sylep depuis maintenant tant d’années. Il n’était qu’un esclave, munis d’un fusil. Cette journée ne faisait que commencer. Même en prenant en compte le fait qu’il n’avait que seize ans, il pris le temps de se calmer dans la pièce qui lui servait de chambre. En plein après-midi, il descendit, le plus calmement possible et se dirigea dans la pièce où se trouvait Sylep.


« Il est temps pour toi de nous quitter »


                Ce fut la seule phrase qu’il prononça. Un bruit sourd raisonna dans l’ensemble de la ville avant qu’un silence assourdissant n’entre dans la pièce. Sylep était allongé par terre, dans une flaque de sang. 55 avait réalisé l’impardonnable. C’était son premier meurtre. Il espérait secrètement que ce fut le dernier. Mais il se devait d’être réaliste ; tuer sa première cible à 16 ans n’envisageait rien de bon.


                Il était temps pour Riley de prendre une décision. Il venait d’accomplir quelque chose de grave. Dans un premier temps, il fallait absolument qu’il change d’identité, que ce soit pour ne pas se faire reconnaître ou pour ne pas garder son nom de code ridicule. Dans un second temps, il voulait retrouver ses parents. Savoir, entre autres, pourquoi ils l’avaient abandonné dès son plus jeune âge. Tout cela était pour lui une question d’organisation. Il était prêt à tout pour atteindre son objectif. La mort ne lui faisait plus peur. Après avoir donné la mort, il était satisfait, conquis, cette haine qu’il avait envers Sylep ne faisait qu’augmentait, malgré le fait qu’il était mort. Tout était une question de temps se disait-il, avant que tout ne rentre dans l’ordre. Il passa la nuit non pas à dormir mais à réfléchir à sa nouvelle identité. Et c’est après quelques tasses de café qu’il commença à exécuter la première partie de son plan. Son nouveau nom était trouvé.


Seele


                Seele, voilà le nom qu’il avait décidé de porter. Un nom simple à prononcer, rien qui ne pourrait faire penser à Riley. Et n’ayant aucune signification. Il se devait d’être neutre. Seule sa coupe de cheveux avait radicalement changé. Etant donné que Sylep ne s’occupait en aucun cas de son physique, Seele avait les cheveux long, très long, il décida de changer radicalement pour se faire passer pour un autre jusqu’au bout. La modification apportée était impressionnante. Il n’y avait aucun moyen pour lui de se faire reconnaître, la première partie de son plan était réussi avec succès. Il savait que la suite n’allait pas être évidente. Il n’avait aucune idée de l’endroit où il se situait. Pour cause, il n’avait jamais mis un pied à l’extérieure depuis l’âge de ses trois ans. Il intégra une nouvelle vision des choses. Pour être prêt à combattre tout obstacle se trouvant sur sa route, il devait être formé. Etant spécialisé dans les armes depuis qu’il était tout petit. Il se dirigea à la base militaire la plus proche et se fit passer pour un nouvel arrivant de la planète. Les jeunes recrues se faisant rare ces temps-ci, il fut pris sans même eu avoir à répondre à des questions embarrassantes auxquelles il n’avait même pas songé. Sa formation dura trois ans, trois ans pendant lesquelles le Général Tegry lui en fit voir de toute les couleurs. Il se devait de canaliser sa rage. L’obstination qu’avait le général vis-à-vis de ce qu’il lui demandait lui faisait inévitablement penser à la manière dont se comporter Sylep avec lui lorsqu’il était plus jeune.


La mission


                Pour achever la formation qu’il avait commencée, le Général Tegry lui avait donné une mission à lui et ses compagnons. Ils devaient tous se rendre à Coruscant et se débarrasser d’une menace qui rodait là-bas. Ils portaient le nom de la Guigne Rouge. Ils étaient réputés pour emprisonner de jeunes enfants afin de les entraîner à devenir des machines de guerre. Paraîtrait-il qu’ils avaient comme projet de conquérir la République.


« Ecoutez-moi bien. Votre mission est simple. Je veux que vous vous rendiez sur Coruscant afin d’en apprendre plus sur la Guigne Rouge dans un premier temps, une fois cette mission effectuée, contactez moi par Holocommunicateur. Je vous donnerai la marche à suivre. Est-ce que je me suis bien fait comprendre ?


- Oui Général. »


                La petite troupe ne se fit pas prier. A la première heure du jour suivant, ils utilisèrent le Vaisseau que la base militaire leur avait accordé pour décoller vers Coruscant. A leur arrivée là-bas, tout semblait calme, paisible. Il n’y avait pas un bruit, mis à part peut-être le bruit des Taxis de transport qui circulaient dans les airs. Après avoir fait le tour des environs, ils se rendirent compte que s’il n’y avait plus un bruit, c’était parce que tout les habitants craignaient la Guigne Rouge et n’osaient pas sortir de chez eux, sachant qu’ils n’entraient jamais dans les domiciles des habitants. Après fait leur propre enquête en faisant tout le tour des environs, ils en déduisirent que la Guigne Rouge se cachait dans un coin de la Fabrique de Coruscant. C’était le seul endroit qu’ils n’avaient pas encore examiné. Ils décidèrent ainsi d’appeler leur Général.


« Général, est ce que vous me recevez ?


- Affirmatif, avez-vous trouvé quelque chose Seele ?


- Oui Général, après avoir fait le tour des environs, nous savons par déduction que la Guigne Rouge se trouve dans un coin bien caché de la Fabrique de Coruscant. Quels sont les ordres ?


- Bien, très bien. Avant toute chose, soyez prudent. La sécurité avant tout. Dirigez-vous vers cette fabrique et tentez de mener une attaque furtive. Vous devez vous débarrassez d’eux une fois pour toute. Mais attention toute fois, je les veux vivant. Nous avons besoins de les examiner et les questionner afin de savoir ce qui les a poussé à agir ainsi. Ce n’est pas une mission banale qui vous a été confié. Je compte sur vous. Tegry, terminé. »


                La mission du Général Tegry était claire, ils devaient trouver un moyen pour capturer la Guigne Rouge toute entière afin de pouvoir les ramener vivant au Général. Ceci n’était pas simple. Après avoir réfléchis à un plan, ils prirent direction vers la Fabrique. L’ambiance là-bas était radicalement différente. Le bruit était omniprésent, il s’agissait de cri de torture, de coup de blaster, rien de très réjouissant. Non loin de l’endroit où ils se trouvaient, une ancienne base militaire complètement délabré semblait louche. Il n’y avait aucun bruit dans cette direction. De quoi inquiéter n’importe qui vu l’ambiance qu’il y avait autour. Après s’être mis d’accord mutuellement, ils essayèrent de trouver une entrée afin de passer par derrière.
« La Guigne Rouge ? Vous êtes en état d’… »


                Un des compagnons de Seele n’eut même pas le temps de prononcer sa phrase jusqu’au bout qu’un tir de pistolet blaster partit directement dans sa direction et fit exploser sa tête devenu pour la peine ensanglantée. Malgré le chaos qui régnait autour de cette démonstration de violence gratuite, Seele avait eu le temps de voir un jeune petit d’une dizaine d’année être bayonné et menotté dans un coin derrière des escaliers. Son visage était bleu, surement rempli de coups. Il avait l’air d’avoir été maltraité. Peut-être s’agissait-il d’un jeune rebelle refusant d’exécuter les ordres de ses « maîtres ». La souffrance que Seele pouvait entrevoir dans les yeux de cet enfant le fit exploser de rage, lui rappelant tout ce qu’il avait pu vivre dans son enfance. Il ne pouvait tolérer que son propre destin se reproduise à travers quelqu’un d’autre. Alors qu’il traînait pour sortir de la pièce, ses compagnons étaient déjà dehors, tous choqué, étant pour eux la première scène choquante depuis leur naissance. Leur premier réflexe fut d’appeler le Général afin de leur donner des nouvelles sur la situation actuelle.


« Général, c’est une catastrophe. Tyuji s’est pris une balle de blaster en pleine tête et est mort sous nos yeux, c’était horrible et … 


- Vous en verrez d’autre, croyez-moi, ne vous arrêtez pas à si peux.


- Général, ici le dirigeant de l’exécution Seele, mes compagnons sont abattus, je pense qu’ils viennent d’assister pour la première fois de leur vie à un drame sanguinaire. Que voulez-vous que je fasse ?


- Protégez vos compagnons dans un premier temps, ce ne sont que des mauviettes, ils ne serviront à rien dans cet état. Mais surtout, rapportez moi le maître du gang de la Guigne Rouge.


- Oui Général. Seele, Terminé »


                L’heure était grave. L’ensemble des compagnons était choqué, il était l’heure pour Seele de prendre une décision.


« Vous là, accompagnez moi à l’intérieur, nous allons le prendre de force.


- Tu as entendu ce que vient de dire le Général ? Tu dois t’occuper de nous pour qu’il ne nous arrive rien.


- Je me moque de ce qu’à pu dire le Général. Vous voulez prouver que vous avez votre place à travers l’armée ? Suivez-moi et accomplissez votre devoir envers la République. Ces enfants ont besoins de nous. Ils n’ont pas eu la chance de grandir dans une famille aimante. Ils sont loin d’avoir été choyé, chouchouté, nourri. Vous réalisez la chance que vous avez à côté d’eux ? »


                Alors qu’il venait de terminer son sermon, une larme coula pour la première fois du visage de Seele. Il était déboussolé, un cas comme celui-là ne pouvait le laisser indifférent. Il revivait minute par minutes ce qu’il avait vécu lorsqu’il était plus jeune. Être réduit en état d’esclave sans que personne ne s’en aperçoive ou que personne ne veuille lever le pouce était pour lui impardonnable.


« Tu as finit de pleurer fillette ? »


                Un des compagnons de Seele avait eu le cran de s’adresser à lui de cette manière. Après avoir entendu ça, il se retourna brièvement et appuya sur la gâchette. Il n’avait pas eu l’occasion de sortir un mot de plus. Rhag, l’un de ses compagnons, était mort. Il ne restait plus avec lui que Cyur, qui, encore plus choqué de la situation, le suivit dans l’ancienne base militaire sans broncher.
«  J’espère que cela te servira de leçon. Nous sommes militaires. Rien ne doit nous faire peur, et personne ne doit te manquer de respect. »


                Cyur se contenta d’acquiescer de la tête et suivit Seele jusqu’à cette fameuse pièce. Une fois entré dans la pièce, ils n’y trouvèrent personne. Le gang n’avait pas l’air d’être présent, seul l’enfant que Seele avait eu l’occasion de voir tout à l’heure était là, cette fois ci enfermé dans une cage. Cette situation le mit hors de lui.


« Cyur, surveille mes arrières, je vais m’occuper du petit »


                Alors qu’il se débattait avec la cage afin de pouvoir l’en sortir, Cyur poussa un cri d’effroi au moment même où Seele réussit à libérer le petit de la cage. Il ne lui fallut pas longtemps pour comprendre. Le petit était mort, dans des conditions déplorables. A peine eut il le temps de s’en rendre compte qu’en se retournant, il vit Cyur aux mains du chef de gang.


«  Alors, on fait moins le malin maintenant Playmobile.


- Qu’est-ce que tu as fait ?


- Ca ne se voit pas ? J’ai pris ton petit copain en otage.


- Je n’en ai que faire de Cyur, je te parle du petit, qu’est-ce que tu as osé lui faire ?


- Et bien, il a osé me répondre et me dire d’aller me faire voir alors que je le mettais en cage, je lui ai donc mis la correction qu’il méritait. Il était tellement faible, tellement bon à rien qu’il en est mort. Satisfait ?


- Tu vas regretter ce que tu viens de faire.


- Fais attention à ce que tu viens de dire, je te rappelle que j’ai ton petit copain dans les mains.


- Si tu crois que cela va suffire à m’arrêter, tu fais fausse route. Adieu. Rappelle-toi ces moments jouissifs, ce sont tes derniers instants en tant que chef de gang de la Guigne Rouge. Et dit toi bien quelque chose, aucun de tes « petits copains » ne reprendra le flambeau, je les exterminerai tous un par un. Je suis désolé Cyur, c’est terminé.»


                Sur ces mots d’une lourde intensité, Seele tira deux coups de Blasters. Le premier touchant la tête de Cyur qui s’effondra sur le sol et le deuxième en plein cœur de celui du Chef de gang. Sa mort fut brève, mais très sanglante. Et, comme si le ciel le sentait, le mauvais temps qui régnait sur Coruscant se dégagea et fit place au soleil. Sans se poser de questions, Seele se dirigea au Sénat de Coruscant afin d’y déposer le corps de Cyur, pour en faire don à la science. Une fois tout ceci terminé, il fit marche arrière pour retourner dans le vaisseau qu’on lui avait confié pour sa mission et utilisa le Holoterminal du vaisseau afin de contacter le Général Tegry.


« Général Tegry, ici Seele, je vous apporte de mauvaises nouvelles.


- Parlez  Soldat.


- Rhag et Cyur sont mort à leur tour. Cyur est mort en tant que Héros, il a tué le chef de Gang de la Guigne rouge. Je me suis occupé de lui et ai apporté son corps au Sénat de Coruscant afin qu’ils puissent s’en servir pour leur test futur.


- Je vois, rentrez sur Ord Mantell, nous devons discuter.


- Bien compris. Seele, terminé »


 
Révélations




                Le voyage aurait été éprouvant pour n’importe quel humain de la République. N’importe quel humain, sauf Seele. Il était fier de ce qu’il avait accompli. Même s’il n’avait pas pu sauver le pauvre petit emprisonné par l’ancien chef de gang de la Guigne Rouge, il avait éliminé la menace qui régnait sur Coruscant. Il était conscient qu’il avait mentit à son Général. Malgré ça, il voulait faire honneur à la mémoire de Cyur en faisant croire à son Général que c’était lui qui avait descendu le chef. Il savait au fond de lui qu’il méritait cet honneur, mais il a préféré en faire l’impasse. Une fois arrivé sur Ord Mantell, le Général l’attendait dans une pièce confidentielle, comme si la discussion qu’il s’apprêtait à avoir avec lui devait rester uniquement entre eux.


« Général.


- Rompez, Soldat. Je vous ai fait venir ici pour vous parler de quelque chose de très important. Avant toute chose, cela doit rester secret. Je vous ai préparé un petit manuscrit qui, n’attend que votre signature.


- A ce point-là ? Je me demande bien ce que vous me voulez.



- Avant de signer, que ce soit claire, je veux vous voir Signer Riley Mytt.


- Négatif Général. De quel Riley parlez-vous ? Je m’appelle Seele.


- Ne jouez pas au plus malin avec moi Riley, je connais la vérité, je connais votre passé, je le connaissais même avant que vous n’arriviez dans notre caserne. Vous croyiez vraiment que vous alliez pouvoir m’avoir ? Je ne suis pas né de la dernière pluie.


- Je …


- Plus un mot, voici une lettre que nous avons reçu pendant votre intervention sur Coruscant.



  
 
 
 
Je vais être clair, ceci est une menace. 
 
 
 
Nous savons que vous vous occupez actuellement de Riley Mytt, dernière recrue de votre caserne. Je ne connais pas son nom actuel, mais je sais qu’il a plus d’un tour dans son sac. Ses parents l’ont vendue alors qu’il n’avait que trois ans à un de nos commanditaires. Nous voulons le récupérer maintenant. Son absence n’a été que trop longue. La somme que nous avions donné à ses parents pour son obtention, soit 200 000 crédits nous a été restitués. Disons entre quatre mots que nous leur avons ôtés la vie. Ils n’avaient aucune raison de vivre si Riley n’était pas en notre possession. Je vous conseille de le raisonner, pendant son absence, ses parents ont eu le temps de mettre au monde une petite fille, du nom de Kyla. Il serait fort regrettable que cette petite fille, désormais sous notre contrôle, termine dans les mêmes circonstances. Envoyez-moi Riley dans une semaine à 14h précise, sinon la petite mourra.  
 
 
 
  
 
 
 
« Je vais le tuer. JE VAIS LE TUER ! Qu’il essaye de toucher à ne serait ce qu’un cheveu de ma petite sœur et il va voir ce qu’il va lui attendre. LA MORT ! VOUS COMPRENEZ ? J’ai vécue une enfance lamentable pendant laquelle on me battait, jusqu’au jour où je me suis révolté et enfuis de chez eux. Cela ne se reproduira pas deux fois pour elle. - Calmez-vous Sergent Riley.

- Appelez-moi Seele, s’il vous plait, je préfère garder cette identité.


- Comme vous le voulez, Sergent Seele.


- Mais, vous venez de m’appeler Sergent ?


- Vous ne rêvez pas. Bref, revenons-en à notre affaire. Il est clair que nous n’allons pas laisser la situation tel quelle. Ne prenons pas de risque, la personne qui a envoyé ce message se trouve au sous-sol de la Cantina de Tatooïne. Votre petite sœur doit certainement s’y trouver. Pour votre mission, plus ou moins improvisée, nous nous sommes procuré les derniers équipements de soldat en la matière. Vous disposerez du dernier canon d’assaut et des derniers équipements possible en matière d’équipements. Dépêchez-vous, allez sauver ce qu’il reste de votre famille, et n’oubliez pas de me faire votre rapport. Général, Terminé. »


                Seele était hors de lui, sa petite sœur était en train de subir le sort qu’il avait subi lorsqu’il était plus jeune, à la différence qu’elle n’avait pas été vendue par ses parents. Elle n’avait pas eu le choix. Il n’était pas l’heure pour lui de se poser des questions, mais il n’arrivait pas à faire sans. Pourquoi ses parents auraient-ils décidé de le vendre lui plutôt que sa petite sœur. Ses parents étaient-ils tant attirés par l’argent que cela ? Il n’était pas l’heure pour lui de pouvoir répondre à ses questions. Il était conscient de la chance que le Général lui avait donné en lui permettant de régler cette affaire. Sachant qu’à la base il ne connaissait pas sa vraie identité, et que le mensonge est sévèrement puni dans le monde militaire. Peut-être avait-il un cœur, ce que lui, à priori, n’a pas, ou n’a plus, depuis plusieurs années. Sa vie avait été détruire par Sylep. Alors s’il lui restait ne serait-ce qu’une seule chose à récupérer pour se sentir un peu mieux et donner un sens à sa vie, il devait foncer tête baisser et récupérer ce qui lui appartenait. Le trajet vers Tatooïne fut très rapide selon lui. Il ne s’était pas rendu compte qu’il avait voyagé pendant dix longues heures.


Règlements de comptes


                Le monde de Tatooïne était étrange. Le seul paysage qu’il pouvait apercevoir était du sable, des dunes, et des falaises. Ce monde était remplis de monstres, plus étranges les uns que les autres. Et pourtant, elle semblait chaleureuse. Il fut accueilli à bras ouvert. Non pas parce qu’ils accueillaient tous les nouveaux arrivant de cette manière, mais parce qu’ils étaient au courant de la menace qui régnait sur Coruscant. Ils n’étaient pas au courant de toute l’histoire. Ils étaient loin de se douter que Cyur n’avait pas abattu le chef, mais que c’était lui qui s’en était chargé. Malgré cela, il s’était juré de garder le secret en son honneur. Il était mort dans des circonstances tellement atroces qu’il se sentait le besoin de cacher la vérité. A peine arrivé, il ne perdit pas de temps. La première chose qu’il fit en arrivant concernait sa mission, il se dirigea vers la Cantina de Tatooïne après avoir été aiguillé par des habitants sympathiques. Les pauvres étaient loin de se douter de ce qui allait se produire. La Cantina ressemblait plus à un bar qu’a une zone de repos. Entre les Twi’lek qui dansaient sur les rampes et les serveuses en tenues d’esclave qui se pavanaient pour servir les clients, rien ne laisser envisager ce qu’il se passait à l’étage inférieur. Après s’être renseigné, il sut que l’étage inférieur était officiellement la réserve. Officieusement, c’était le repère de la personne qui s’occupait de sa sœur. Pris d’un élan d’agressivité, il força la porte qui permettait d’atteindre les escaliers menant à l’accès inférieur de la Cantina.
« Pile à l’heure, esclave.


- Ne me parlez pas sur ce ton, jamais. Je suis là, à l’heure. Où est ma sœur ? »


                Alors qu’il pensait que tout allait se dérouler selon son plan, le kidnappeur de sa sœur sortit un sabre et le menaça avec.


«  Je te conseil de me suivre sans discuter »


                Pris au piège, Seele s’exécuta. Il entra dans une pièce très sombre, où une odeur très désagréable l’entourait. C’était une pièce glauque, tapissée de gris. Les carrelages blancs étaient devenus marrons tellement l’endroit était négligé. Le kidnappeur avait également tout prévu. Il alluma la lumière et un cri surgit de la voix de Seele.


« NOOOOOOOOOON ! MA SŒUR ! TU AS TUE MA SŒUR ! COMMENT AS-TU OSE ! JE VAIS TE LE FAIRE REGRETTER. 


- Silence, 55, ou tu termineras comme elle et tout le reste de ta famille. »


                Seele essaya de se débattre. Malheureusement pour lui, il ne faisait pas le poids par rapport à son Kidnappeur. Il se réveilla, quelques heures plus tard, dans le noir, bayonné, lié de la tête au pied lorsque quelqu’un entra dans la pièce.


« Alors 55, tu apprécies ton séjour dans notre hôtel cinq étoiles ? Tu es assis confortablement j’espère ?


- Mhhh…Mhhhh…Mhhh


- Ah oui, c’est vrai, attends, je vais arranger ça.


- Qu’est-ce qu’il s’est passé ?


- Tu oses me demander ce qu’il s’est passé ? Tu m’appartiens 55, et si tu crois que j’allais te laisser partir tranquillement après les soucis que tu nous a causé. Je te rappelle que tu as tué mon supérieur, Sylep. Tu ne l’as pas oublié lui ? Et le chef de gang de la Guigne Rouge ? Tu t’en souviens ? Tu te souviens avec quelle violence tu l’as abattu ? Il s’agissait de mon frère ordure.


- Tu n’avais qu’à le … Protéger.


- SILENCE ! »


                Ce fut la dernière phrase que Seele prononça. De rage, son Kidnappeur lui donna des coups de crosses avec la propre arme de Seele. Sa joue dégoulinait de sang et, de fatigue et d’épuisement mental, il finit par s’endormir dans cet état. Pendant la nuit, son ravisseur en profita pour lui injecter un sérum diminuant ses capacités offensives, afin de mieux le contrôler. Il commençait à en avoir sérieusement marre de son insolence et ce sérum était une manière pour lui de le punir.


                Alors que la nuit s’était écoulée et que le premier rayon de soleil faisait son apparition, Seele se réveilla dans cette pièce noire, il ne comprenait plus rien. Il se sentait faible, impuissant, et n’avait aucune envie de combattre. Ses conditions de détentions étaient extrêmes. Il était enfermé dans une cage, relié à un fil, la bouche ouverte. Il pouvait apercevoir un sabre laser au loin qui pointait directement en sa direction si ses cordes vocales vibraient ne serait-ce d’un centimètre. Il était pris au piège. La seule chose qui lui restait à faire était de penser. Il ne faisait que ça depuis son réveil. La manière dont laquelle il allait se débrouiller pour sortir de cet endroit. La procédure qu’il allait employer pour se venger. Il pensait à toute les personnes qui étaient morte depuis sa naissance … Ses parents, sa petite sœur, le petit garçon emprisonné à la Fabrique de Coruscant, Rhag, Cyur ainsi que le chef de gang. Plus il y repensait, plus il sentait la puissance monter en lui. Le sérum se dissipait dans son corps petit à petit. Il savait qu’il avait pris la bonne décision de tuer toute ces personnes. Il se dit même que toute personne qui croiserait son chemin jusqu’à maintenant en paierai le prix. Jusqu’au moment où le ravisseur alluma la lumière et fit un monologue.


« Alors 55, tu as passé une agréable nuit ? J’espère que la pièce de ta maison te plaît, elle va devenir ton nouveau quotidien. Tu vas rester enfermer ici, drogué aux sérums jusqu’à temps que tu meurs à petit feu. Cela te laissera le temps de cogiter et de te rendre compte à quel point tu as mal agit en t’en prenant à mon frère. Tu n’aurais jamais dû faire ça. Je te surveillai, et je te surveillerai maintenant jusqu’à ton dernier souffle. Tu as vu ce nouveau dispositif de torture ? Je suis sûr que tu l’apprécies. Ce sérum qui remonte délicatement dans tes veines pour ensuite se diriger vers ton cœur. C’est un décontractant musculaire qui finira par te transformer en larve. Imagines toi d’ici quelque jour, comme un vieillard transformé en légume, ne sachant plus rien faire. A ce moment-là, tu me supplieras, en balbutiant, de te libérer. Tu te mettra a genoux pour t’excuser et tu me supplieras de t’abattre par la suite. Tu ne seras plus cohérent. Ta fin est proche 55. Travys, terminé. »


                Le Kidnappeur venait de donner une information capitale sur lui. Son nom allait lui permettre de l’identifier, mais ceci prendra du temps, car il est loin d’être en position de riposter. A ce moment précis, Travys fut une erreur dû au fait qu’il soit sur de lui. Il désactiva le dispositif mis en place pour le tuer avec son sabre laser si jamais il ne prononçait qu’un bruit pour l’endormir avec un chiffon imbibé. Sa cage était donc ouverte. C’était maintenant ou jamais. Seele se devait de réagir, il se rappela soudainement qu’il était en possession d’un couteau de Soldat dans ses poches et poignarda Travys à la fois violemment et délicatement pour ne pas qu’il en meurt. Son objectif était atteint. Il s’était libéré de cet enfer. Après avoir enfoncé plusieurs coups de sérum dans le dos de Travys, il eut une baisse de tension et s’écroula sur le sol. Travys était endormi, affaiblit. Le sérum qu’il avait préparé pour piéger Seele avait l’air d’être plus efficace sur lui-même que sur Seele.



                Il s’écoula deux heures entre ce moment-là et le moment où Seele se réveilla. Hors de question pour lui de l’enfermer en cage. Il choisit la solution la plus adéquate pour lui. Il alla chercher tout ce dont il avait besoin et lui passa les menottes sur une chaise, au niveau des poings et des pieds. La rage de Seele se développait tellement vite que le sérum ne faisait même plus effet. Petit à petit, Travys, son ravisseur, se réveilla, un peux assommer, mais suffisamment conscient pour pouvoir parler.


« Qu…Que se passe-t-il ? Où suis-je ? »


                Un rire démoniaque sortit de la bouche de Seele suffisamment insistant pour faire comprendre à Travys qu’il était présent.


« 55, je …


- SILENCE ! Tu n’es qu’un pion sur mon échiquier. Comment as-tu pu croire que tu allais t’en sortir de cette manière ? Depuis que je suis né, ton frère et toi m’avais détruit. Autant physiquement que mentalement. Tu ne vas pas t’en tirer comme ça. »


                Seele prit son Canon d’assaut que Travys avait bêtement laissé dans la pièce et le menaça avec.


« Tu n’oseras jamais !


- Tu n’a pas tort. Je vais faire mieux que ça ! »


                Seele se dirigea près de Travys et lui libéra une main. Avant même qu’il puisse réagir, il planta son couteau délicatement, en prenant soin de l’enfoncer le plus loin possible. Après un bruit étrange, prouvant qu’il avait atteint son objectif, Seele vit que la pointe du couteau sortait de l’autre côté de sa main.


«  AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH ! Comment oses-tu ordure, je ne t’ai appris comme ça !


- Tu as raison, excuse-moi. »


                Effectivement, son frère ne lui avait pas enseigné la gentillesse, il fouilla un peu partout dans la pièce et trouva un deuxième couteau, qu’il planta cette fois ci violemment sur l’autre main de Travys, qu’il avait pris le temps de démenotté. Le visage de Travys commençait à pâlir et son souffle ralentissait petit à petit.


« Tu vois Travys, je commence à peine à m’amuser ».


                Travys n’était déjà plus en mesure de répondre, tétanisé par le sang qui dégoulinait autour de lui. Seele repris son arme en main et , toute les cinq secondes, lui enfonçait un coup de crosse de canon d’assaut directement sur le visage.


«  ALORS TRAVYS ! QU’EST-CE QUE CA FAIT DE SOUFFRIR A SON TOUR HEIN ? QU’EST-CE QUE CA FAIT ? DIS-MOI !!! JE VAIS TE FAIRE SUBIR TOUT CE QUE J’AI RESSENTIT DEPUIS MA NAISSANCE !


- Non … Tu as … Gagné … Achève … moi …


- SILENCE ! JE NE T’AI PAS DONNE LA PERMISSION DE PARLER ! PION ! TU MOURAS LORSQUE JE T’EN DONNERAI L’OCCASION. »


                Seele lui injecta 3 doses de sérum. Un sur le visage, un sur les parties sensibles, et un en bas du ventre.


« Souviens-toi bien de ceci avant de mourir Travys, personne ne joue avec Seele. »


                Travys, sans voix, ferma les yeux et se contenta d’écouter. Il ne lui restait plus qu’une chose à faire, terminer le travail. Seele plaça des bombes dans tout l’étage inférieur de la Cantina et ferma la porte derrière lui après avoir remonté les escaliers menant vers l’étage principal de la Cantina. Il se dirigea dehors avec son canon d’assaut et mis le feu avec son canon d’assaut au bâtiment. A l’intérieur se trouvait, sans exceptions, toute les personnes qui l’avaient accueilli généreusement. Ces personnes n’avaient même pas fait le rapprochement de sa disparition. Elle était passé complètement inaperçue. Une fois bien loin de la Cantina, les bombes déposées explosèrent et la Cantina partis en fumée. Les débris volaient de partout, et une fumée noire immense envahit la totalité de Tatooïne. En prenant quelques mètres d’altitudes, on ne voyait qu’un nuage noir recouvrir ce qu’il restait de cette planète.


Récompenses


                Une fois bien installé et reposé, Seele contacta le Général de son holocommunicateur.


«  Général, la mission est terminée, Travys est mort. Personne ne prendra le relais, cette histoire est terminée.


- Bien, je n’ai que peu de temps à t’accorder. Je voulais juste te dire que tu as été promu au rang de Commando. Ton nouveau général t’attendra sur Coruscant, terminé. »


                La vengeance est quelque chose que Seele a eu le temps d’expérimenter avec le temps. A la base petit garçon qui n’avait rien demandé à personne, Seele devenu un commando craint de tout le monde. Que lui réserve la suite de ses aventures ? Vous le découvrirez, In Game.



FIN 
 
 
 

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MessagePosté le: Lun 16 Jan - 19:59 (2012)    Sujet du message: Publicité

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Sesky
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MessagePosté le: Lun 16 Jan - 22:01 (2012)    Sujet du message: Nom de code : 55 Répondre en citant

Ah tiens sympa la fin tout à droite
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Ometopi.
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Pouh'hyne
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MessagePosté le: Mar 17 Jan - 19:20 (2012)    Sujet du message: Nom de code : 55 Répondre en citant

Oui très sympa la droite de la fin!
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 05:33 (2018)    Sujet du message: Nom de code : 55

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